Perché Iospia?

Iospia nasce perché in quasi tutte le riviste dedicate ai cosidetti generi, le storie di spionaggio sono confuse (a torto o a ragione) con i thriller/noir/gialli. È vero che un romanzo di spionaggio deve essere anche un buon giallo/noir/thriller, ma noi poniamo questa definizione basica, elementare: consideriamo un romanzo, di 'spionaggio' tale, quando i protagonisti dello stesso, sono spie, agenti segreti. Questo è il primo criterio da noi scelto per definire un romanzo o una pellicola 'di spionaggio'. Ce ne sono altri? Fatecelo sapere. In Iospia parleremo di romanzi, di libri, di storia dello spionaggio, di spionaggio, di siti sullo spionaggio, di quello che pubblicano i giornali sullo spionaggio. Prenderemo le nostre notizie da internet o da altri giornali, citando la fonte.

Da figaro.fr. La guerre de l’ombre du Mossad

Filed under 1 by Trevis on 02-02-2010

Interessante articolo ad opera di Adrien Jaulmes, corrispondente da Gerusalemme. Siamo proprio in piena guerra di spie! leggete e meditate…

…L’assassinat à Dubaï d’un chef militaire du Hamas s’inscrit dans une longue liste d’éliminations d’adversaires d’Israël.Les agents secrets du Mossad ne revendiquent jamais leurs opérations, mais l’État hébreu se tient en alerte par crainte de représailles. La guerre de l’ombre a ses règles. Des bombes explosent, des bateaux coulent et des hommes meurent de façon mystérieuse. Mais les coups portés dans la lutte secrète que se livrent Israël, l’Iran et les organisations clandestines du Hamas et du Hezbollah ne sont jamais revendiqués. Comme dans les meilleurs romans de John Le Carré, seule une poignée de joueurs enregistre les succès et les échecs, et prépare les ripostes. Les observateurs sont laissés à leurs spéculations. La mort de Mahmoud al-Mabhouh, cadre du Hamas retrouvé mort vendredi dernier dans une chambre d’hôtel de Dubaï, est celle de l’un de ces joueurs. Elle aurait pu rester ignorée si le Hamas n’avait publiquement accusé Israël de l’avoir liquidé. Le Mossad n’a, bien sûr, ni revendiqué ni démenti cette action. Tout comme personne n’avait non plus revendiqué l’assassinat du général syrien Mohammed Suleiman. Ce proche collaborateur de Bachar el-Assad avait été tué en août dernier de plusieurs balles dans sa villa de Rimal al-Zahabiyeh, une luxueuse station balnéaire située au nord de Tartous. Cet alaouite, membre de la même minorité religieuse que la famille Assad, avait été chargé de plusieurs dossiers sensibles, dont celui des programmes secrets de recherche en armement du régime syrien. Il aurait aussi été le responsable de l’approvisionnement en armes du Hezbollah libanais. Pas plus que n’avait été revendiqué l’assassinat d’Imad Moughniyeh, chef de la branche armée du même Hezbollah et maître de l’attentat à la voiture piégée et de la prise d’otages, tué dans la mystérieuse explosion d’un véhicule au centre de Damas en février 2008. Ni celui de deux membres du Hamas, morts dans l’explosion d’une voiture piégée devant le bureau du représentant de l’organisation Oussama Hamdane le 27 décembre 2009 dans la banlieue sud de Beyrouth. Ni celle de l’expert nucléaire iranien Massoud Ali Mohammed, tué dans l’explosion d’une moto à Téhéran le mois dernier.

Reste que ces éléments épars et sans liens apparents entre eux dessinent un tableau plein de zones d’ombre mais où apparaît en clair-obscur un combat clandestin et sans merci. Chaque épisode, aussi incomplet et incohérent soit-il, est un élément de la nouvelle guerre froide qui se déroule au Moyen-Orient.

Organisation militaire redoutable
L’existence de Mahmoud al-Mabhouh, ou du moins ce que l’on en connaissait, ressemble à celle de dizaines de militants du Hamas. Assassins et terroristes pour les Israéliens, résistants et héros pour les Palestiniens, leur vie est celle d’hommes traqués, n’ayant rien à perdre. Morts en sursis, dévoués comme les anciens bolcheviques au triomphe de leur cause, ils sont peu soucieux des règles de la morale ordinaire. Mabhouh était né en 1960 dans le camp de réfugiés de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza. Ces camps, habités par les descendants des Palestiniens chassés de leurs villages à la création d’Israël, sont le lieu où se recrutent les activistes palestiniens les plus déterminés. Mabhouh était l’un d’entre eux. Pendant la première intifada, il est l’un des créateurs de la branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, qui dotent la branche palestinienne des Frères musulmans d’une organisation militaire redoutable, secrète et cloisonnée. Aussi connu sous son nom de guerre, Abou Abdullah, il organise l’enlèvement de deux soldats israéliens et participe à la préparation de plusieurs attentats. Emprisonné, sa maison rasée en représailles par Israël, il parvient à fuir Gaza vers l’Égypte, puis la Syrie. Exilé, ce combattant devient un logisticien, chargé d’organiser les réseaux complexes qui, depuis l’Iran, la Chine et la Corée du Nord, puis via la mer Rouge, le Soudan et l’Égypte, fournissent ses armes au Hamas.

C’est une activité dangereuse. Israël considère le Hamas à Gaza comme un valet de l’Iran, chargé de maintenir un front ouvert dans le sud du pays, et cherche par tous les moyens à couper ses routes clandestines.

L’année dernière, en pleine opération « Plomb durci » contre Gaza, plusieurs cargos chargés d’armes sont coulés dans un port soudanais par des commandos, probablement israéliens. Un convoi de camions aurait aussi été attaqué en plein désert soudanais dans un raid audacieux de l’aviation israélienne, lancé à plus de 1 000 kilomètres de ses bases. D’autres navires ont depuis été arraisonnés en Méditerranée. Le dernier, le porte-conteneurs Francop, intercepté au large de Chypre en novembre 2009, transportait plus de 300 tonnes d’armes. Mais ces interceptions n’interrompent pas totalement le trafic. Le Hamas continue à reconstituer ses arsenaux et aurait réussi à se doter de roquettes à longue portée capables d’atteindre Tel-Aviv, ainsi que de missiles antiaériens.

Pas de traces d’effraction ni de violence
Lorsque Mabhouh atterrit à Dubaï le 19 janvier dernier, il a rendez-vous avec un contact iranien pour organiser l’une de ces livraisons. C’est un homme prudent, qui voyage sous une fausse identité et garde profil bas. Il descend dans un hôtel proche de l’aéroport, le al-Bustan Rotana, et prend soin de barricader sa porte avec une chaise. Mais il ne rencontrera jamais son rendez-vous. Son corps est retrouvé le lendemain dans sa chambre par des employés de l’hôtel. Aucune trace n’indique une mort violente, et les médecins concluent d’abord à une crise cardiaque.

L’affaire éclate neuf jours plus tard, quand le Hamas accuse publiquement le Mossad de l’avoir assassiné. Selon les médias arabes, il aurait été paralysé à l’aide d’un pistolet électrique et étouffé sous un oreiller, ou bien électrocuté. Selon le Times de Londres, les assassins lui auraient plutôt injecté une substance provoquant un arrêt cardiaque. Les tueurs auraient ensuite tranquillement quitté l’hôtel et embarqué à l’aéroport de Dubaï pour une destination inconnue, en présentant des passeports européens.

« Il a ouvert la porte de sa chambre volontairement, apparemment à l’un des assassins », a dit à la télévision al-Arabiya le colonel Dahi Khalfan, le chef de l’enquête à Dubaï. Une mystérieuse « femme étrangère » est aussi évoquée. « Nous ne savons pas quel était son rôle, mais nous suspectons que c’est elle qui a réussi à convaincre Mabhouh d’ouvrir la porte de sa chambre », disent aussi les enquêteurs.

« Nous vengerons la mort de ce grand homme », a déclaré vendredi dernier Khaled Mechaal, le chef en exil du mouvement islamiste palestinien après les funérailles de Mabhouh dans le camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, dans la banlieue de Damas. « Vous vous faites des illusions si vous croyez que nous abandonnerons la résistance, qui ne sera nullement affectée par l’occupation, la colonisation de nos terres, le blocus alimentaire, les assassinats ou même le mur de séparation », a-t-il dit, s’adressant aux Israéliens. « Il est vrai que cet assassinat nous a affligés, mais c’est la guerre entre nous : vous nous tuez et nous vous rendons la pareille, vous menez contre nous une guerre injuste et nous ripostons par une résistance légitime, telle est la loi de la guerre entre nous. (…) Les Brigades Ezzedine al-Qassam riposteront à ce crime sioniste au moment et dans le lieu opportuns », a menacé Mechaal.

L’affaire Mechaal, fiasco de Nétanyahou
Le chef du Hamas connaît mieux que quiconque les méthodes du Mossad. Le scénario de l’opération contre Mabhouh rappelle celui de la tentative d’assassinat menée contre lui, en 1997. La seule différence est son résultat. Mechaal est bien vivant, et son assassinat raté reste l’un des plus cuisants échecs du Mossad.

À l’époque, plusieurs agents israéliens, entrés en Jordanie avec de faux passeports canadiens, parviennent, au beau milieu d’une rue d’Amman, à injecter dans l’oreille de Khaled Mechaal un mystérieux poison. Mais l’opération capote à cause de l’intervention des gardes du corps de Mechaal, qui parviennent à appréhender deux membres du commando. L’affaire déclenche une grave crise diplomatique entre la Jordanie et Israël, suscite la fureur des autorités canadiennes et oblige Benyamin Nétanyahou, premier ministre de l’époque, à une humiliante reculade. Les Israéliens sont obligés de fournir l’antidote au poison, qui sauve Mechaal, et de libérer plusieurs prisonniers du Hamas, dont le cheikh Yassine, le fondateur historique du mouvement. Le chef du Mossad de l’époque, Danny Yatom, est contraint à la démission. Mechaal devient le principal dirigeant du Hamas. Si l’opération qui a coûté la vie à Mahmoud al-Mabhouh a bien été l’œuvre du Mossad, l’agence israélienne a cette fois-ci fait preuve d’une bien meilleure planification. Tout en refusant de reconnaître la responsabilité de la mort de Mabhouh, Israël a décrété un état d’alerte dans l’armée, les ambassades et les représentations israéliennes à l’étranger, invoquant le danger de représailles du Hamas. Ou du Hezbollah, à l’approche de l’anniversaire de la mort d’Imad Moughniyeh, que le mouvement libanais a juré de venger.

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Copasir: Ecco come funziona il Comitato Parlamentare sulla Sicurezza

Filed under notizie by Trevis on 28-01-2010

F.Denard…Abbiamo letto sulla Stampa.it, (il pezzo che qui sotto riportiamo è del corriere.it), che appunto questo Copasir deve, costituzione alla mano, controllare che i Servizi non trasgrediscano. Compito lodevole, ma i Servizi Segreti, non esistono proprio per fare ciò che gli altri ‘organi’ statali non possono fare legalmente? … (puntini, puntini, puntini…)

Nel 2007 sostituì il Copaco. Organo del Parlamento, ha funzione di controllo sui servizi segreti

MILANO - Con l’elezione, all’unanimità, di Massimo D’Alema il Copasir ha il suo terzo presidente. Il Copasir, ovvero Comitato Parlamentare per la Sicurezza della Repubblica, ha sostituito nel 2007 il Copaco, Comitato Parlamentare di Controllo sui Servizi Segreti. È un organo del Parlamento italiano ed ha funzione di controllo sui Servizi Segreti.

LA COMPOSIZIONE - Il Copasir è composto da cinque deputati e cinque senatori nominati dal presidente della Camera e da quello del Senato, in rappresentanza proporzionale delle principali forze politiche presenti in Parlamento. Il Presidente del Comitato viene eletto tra i componenti appartenenti ai gruppi parlamentari dell’opposizione, per precisa disposizione di legge. Le sue funzioni di vigilanza sono disciplinate dall’articolo 31 della legge 3 agosto 2007 numero 124, mentre l’articolo 32 ne descrive le funzioni consultive. Durante la scorsa legislatura il Copasir è stato presieduto dal Claudio Scajola, già presidente del Copaco; nella legislatura in corso, prima dell’elezione martedì di Massimo D’Alema, il Comitato è stato presieduto da Francesco Rutelli che nel novembre scorso aveva annunciato di aver rimesso il mandato ricevuto, dopo la decisione di uscire dal Pd con il conseguente passaggio al gruppo misto e la fondazione del movimento Alleanza per l’Italia. (Fonte: Adnkronos)

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Mano Solo: Barbès Clichy

Filed under Pellicole by Trevis on 11-01-2010

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Un video di un cantautore francese…

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Abbuffata di libri di spionaggio

Filed under F.Denard by Trevis on 11-01-2010

La domenica dieci gennaio, ha visto l’inserimento da parte dell’autore del blog, di numerosi testi sullo spionaggio…

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Cia. Ascesa e caduta dei servizi segreti più potenti del mondo e l’Italia, pedina sulla scacchiera

Filed under Libri by Trevis on 10-01-2010

20090304_ciaFabio Fattore del Messaggero di Roma, così racconta: Gli Stati Uniti come un gigante cieco, perché i suoi occhi, cioè i servizi d’intelligence, non vedono come dovrebbero: funzionavano male quando sono nati in modo improvvisato alla fine della Seconda guerra mondiale e hanno continuato di male in peggio per 60 anni, fino alla tragica sorpresa dell’11 settembre 2001 e alla favola delle armi proibite di Saddam che ha scatenato la Seconda guerra del Golfo. Tim Weiner, giornalista del “New York Times” e un paio di Pulitzer alle spalle, si è occupato della Cia per vent’anni e ha sempre sostenuto, in maniera appassionata, questa tesi. Lo ha fatto anche nel suo ultimo libro, “Legacy of Ashes”, che nel 2007 gli è valso il National Book Award e che ora esce in Italia con il titolo “Cia. Ascesa e caduta dei servizi segreti più potenti del mondo” (Rizzoli, 572 pagine).

L’approccio a una materia così controversa e affascinante come la Central Intelligence Agency è quello storico: anche se spesso il “distacco” dello storico lascia il posto alle passioni e allo spirito polemico del giornalista. L’autore si propone di raccontare «come la nazione più potente nella storia della civiltà occidentale non sia riuscita a creare un servizio di spionaggio di prim’ordine e di come questo fallimento costituisca un pericolo per la sicurezza nazionale degli Stati Uniti». Le spiegazioni si trovano nella storia della Cia, nata dalle ceneri dell’Oss, Office of Strategic Services: la guerra ha cambiato il mondo e l’ha diviso in due blocchi, ora gli Usa sono una superpotenza e il suo nemico è l’Urss, c’è l’urgenza di mettere in piedi un servizio segreto - le potenze della vecchia Europa almeno possono vantare tradizioni ed esperienze secolari, gli Usa no.

Non si bada a spese, ma i soldi da soli non bastano a colmare il divario. Con il tempo, certo, la supremazia tecnologica fornirà all’America tutti quegli strumenti che le permetteranno di “vedere” e “sentire” cosa succede nel resto del mondo: ma gli uomini chiamati a “capire” quelle informazioni e ad agire di conseguenza (anche perchè la Cia si caratterizza da subito non solo per lo spionaggio, ma anche e soprattutto per le operazioni clandestine che mirano a cambiare l’esistente) rischieranno sempre di restare un passo indietro. E non riusciranno mai a scongiurare il pericolo di una nuova Pearl Harbour, l’ossessione di essere attaccati di sorpresa per la quale la Cia è nata.

Weiner racconta come la Cia si sia mossa nella storia del XX secolo, dal Muro di Berlino a Cuba e la crisi dei missili del ’62, l’America Latina e il Medio Oriente. C’è tanta Italia, naturalmente. E’ proprio in Italia, anzi, che si fa le ossa con la sua prima, grande missione al di là delle leggi e del suo stesso statuto: le elezioni del 1948, il terreno su cui battere i comunisti e le mire sovietiche in Europa. Dall’hotel Hassler di Roma transitano valigie di dollari, destinati a politici ed esponenti dell’Azione cattolica. «Avremmo preferito farlo in modo meno rozzo», riferirà Mark Wyatt, «distribuire borse piene di soldi per influenzare l’esito di un’elezione politica non è propriamente il massimo dell’eleganza». Ma funziona. E l’autore aggiunge: «La pratica della Cia di comprare elezioni e uomini politici con borse piene di contanti fu replicata - in Italia e in molte altre nazioni - nei successivi venticinque anni».

Quello che può sconcertare un lettore italiano, in effetti, è la “leggerezza” con cui Weiner tratta la nostra storia - come quella di altri paesi: a volte giustificata dal fatto che in fondo l’Italia era ed è solo una pedina dello scacchiere mondiale, a volte forse meno. Come nelle poche righe in cui sintetizza le imprese di Graham Martin, ambasciatore «innamorato delle operazioni clandestine»: «L’uomo politico da lui appoggiato, Giulio Andreotti, uscì vittorioso da un’elezione sulla quale la Cia aveva riversato denaro contante. Ma il finanziamento occulto dell’estrema destra alimentò un fallito tentativo di colpo di Stato neofascista nel 1970. Il denaro servì a finanziare operazioni clandestine della destra, comprese stragi terroristiche la cui responsabilità i servizi segreti italiani addossarono all’estrema sinistra…». Settantasette pagine di note, in un libro peraltro ben documentato ma che si legge come un romanzo, e nemmeno una per spiegare, citare fonti o aggiungere qualcosa di più su queste incursioni della Cia nella nostra storia.

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Guerra di spie. I servizi segreti fascisti, nazisti e alleati. 1939-1943

Filed under Libri by Trevis on 10-01-2010

copj13Nel 1939-40 si scatena contro il nostro Paese un insidiosa offensiva spionistica che accompagna come un’ombra i vari teatri di guerra. I servizi segreti dei paesi belligeranti moltiplicano gli organici, studiano nuovi congegni e tecniche sempre più raffinate, ingaggiano scienziati ed estendono le loro reti in maniera sempre più capillare. Quanto e come lo spionaggio militare abbia influito sulle sorti della guerra è tema ancora controverso, occultato da giudizi sommari, ipotesi fantasiose e soprattutto da un silenzio durato oltre mezzo secolo. Il libro apre uno squarcio su un pezzo importante del recente passato: il territorio inesplorato di quegli italiani che fecero della condizione di “non appartenenza” alla patria un mestiere. Scritto da Mimmo Franzinelli, edito da Mondadori nel 2006, 304 pagine al modico prezzo di 10,40. Un bel libro che costa poco e rende molto.

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C’era una volta la Ddr

Filed under Libri by Trevis on 10-01-2010

88-07-17107-4C’era una volta la Ddr (ed. or. Stasiland), di Anna Funder, edito da Feltrinelli, è stato ristampato parecchie volte nei paesi anglosassoni, dove ha vinto numerosi premi letterari per la non-fiction. Fonti ufficiose affermano che nella Germania dell’Est gli informatori al servizio della Stasi, la potente polizia segreta, fossero una persona ogni sei abitanti. Non solo le più minute chiacchiere da bar venivano continuamente monitorate e annotate da solerti funzionari governativi, ma anche fin nella più intima alcova familiare lo stato riusciva ad allungare i propri tentacoli. Nel dopo-1989, all’apertura degli archivi, con grande sorpresa si è scoperto quante famiglie allevassero al proprio interno informatori incaricati di riferire allo stato i pensieri e le aspirazioni dei propri familiari. Nella sua denuncia dell’autoritarismo poliziesco, Orwell stesso non avrebbe potuto immaginare niente di più perfetto del funzionamento del controllo sociale della Germania dell’Est. Ciononostante, a circa quindici anni dalla fine di quell’esperienza, si assiste a un ritorno di popolarità di colori, suoni e sapori legati all’esperienza del socialismo di stato, ben rappresentati dal successo di film e dal conio di un nuovo termine “Ostalgie”, che quell’esperienza rievoca con romantica nostalgia.

La realtà del controllo sociale però era veramente dura e annichilente, e questo libro ci riporta nel pieno del ricordo della quotidianità di uno stato che non c’è più. In un libro scritto con una suggestiva tonalità narrativa, Anna Funder ci riconduce in quell’esperienza, ascoltando sia ex funzionari governativi e informatori, sia persone che hanno avuto la vita spezzata da una repressione immotivata.

“Questo libro è un atto terrificante che restituisce la vita a gente che è stata privata non solo di una voce ma anche di un ascolto.”
“Telegraph”

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Giorgio Conforto, chi era costui? Ai più, non interessa…

Filed under Libri by Trevis on 10-01-2010

leggetelo!

leggetelo!

Giorgio Conforto, era un tranquillo dirigente del ministero dell’Agricoltura, che per cinquant’anni ha noscosto una doppia vita. La rivelazione sul suo reale ruolo di spia arriva dal dossier Mitrokhin. E getta una luce inquietante su tutta la storia del dopoguerra italiano… tutto questo narrato in un libro edito da Marsilio dal titolo: “Professione spia. Dal fascismo al terrorismo cinquant’anni al servizio del KGB”, scritto da Francesco Grignetti. Ovviamente è più facile trovarlo in internet che in libreria…

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Il sole 24 ama le spie…

Filed under Libri by Trevis on 10-01-2010

Stefano Biolchini segnala questo libro (nel Sole24), che riguarda la storia delle spie dall’antichità ad oggi. L’autore è inimitabile Domenico Vecchioni, ambasciatore, quindi grande esperto della materia…

Storia degli 007 dall’era moderna a oggi

Edito dalla Olimpia Editoriale

Edito dalla Olimpia Editoriale

Avventura, storia, figure mitiche, rivisitazioni accurate e, naturalmente, spionaggio, quello con la “S” maiuscola. Valore aggiunto: il rigore tipico del diplomatico. Storia degli 007 dall’era moderna a oggi, di Domenico Vecchioni, Editoriale Olimpia, è tutto questo. Come per inquadrature cinematografiche, in un alternarsi di oggettive e di carrellate ottiche, si sviluppa il percorso narrativo di questo libro, fatto di ritratti scarni e densissimi, con al centro la storia avventurosa e talvolta tragica delle più famose spie degli ultimi quattro secoli. Assottigliando fino all’osso, Vecchioni, che è poi l’ambasciatore italiano a l’Havana, tratteggia figure degne del mito come Wilhelm Stieber, autore del celebre rapporto su I cospiratori comunisti del XIX secolo (oltre che di una clamorosa trappola ai danni di Karl Marx, dal quale si fa consegnare un prezioso schedario con i nomi degli agitatori prussiani).

E ancora un “grande classico”, Cicero, nome in codice del misterioso «cameriere dell’ambasciatore britannico» … al servizio di von Papen. Scrive l’autore: «A contatto con ambienti raffinati dove regna l’abbondanza, Elysea Bazna -il suo vero nome- ha alimentato una sola vocazione: diventare ricco, molto ricco». Ovvero quando le componenti storiche sono perfette per l’intrigo più romanzesco.

Diviso per capitoli a seconda delle epoche - strategico quello dedicato alla Seconda Guerra Mondiale - il volume ha il passo giusto per condurre il lettore, in 190 pagine, fino all’operazione di liberazione di Ingrid Betancourt, che l’ambasciatore-scrittore condensa con stile cronachistico, riportando sul finale le parole della prigioniera ormai libera «una sinfonia straordinaria dove tutto è stato perfetto». Proprio l’attenzione per l’uso stringato delle parole (una deformazione professionale dell’autore, uso a soppesare diplomaticamente financo la punteggiatura?) è la nota caratteristica dello stile di Vecchioni. I racconti scorrono veloci. E seppure figure esemplarmente drammatiche, come Mata Hari, risultano solo abbozzate nell’uso parco delle descrizioni, financo per inciso («alta, è molto piacente e sensuale nei suoi audaci travestimenti orientali, ma non ha petto ed è piuttosto abbondante sui fianchi»), è proprio la prosa minimal di Vecchioni a saper rendere il clima dell’epoca. «Per Parigi la guerra continua con decisione, e non c’è posto per i disfattisti, i disertori, gli obiettori di coscienza e soprattutto le spie». La sintesi di un’epoca nella sottrazione più laconica. E attraverso le storie di persone che si nascondono, lo sguardo si posa e indaga su passaggi vitali e oscuri della grande Storia. Una sintesi perfetta per gli amanti di James Bond … e non solo.

Domenico Vecchioni: Storia degli 007 dall’era moderna a oggi, editoriale Olimpia, 190 pagine, 16,50 euro.<

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Sulle Spie vaticane…

Filed under Libri by Trevis on 01-01-2010

Spie vaticane

Spie vaticane

Da Internet: un libro che molti si sono ben guardati di pubblicizzare:

Eric Frattini, “L’Entità. La clamorosa scoperta del servizio segreto Vaticano: intrighi, omicidi, complotti degli ultimi cinquecento anni”, Fazi editore, pag. 524, euro 19,50) che ha già venduto 250mila copie in Spagna e tradotto con simultaneo successo in altri dieci Paesi, dalla Francia alla Russia, Germania, Stati Uniti, Australia, Gran Bretagna. E che effettivamente, come ha scritto El Paìs , è «un saggio che supera qualunque romanzo di John Le Carré».
Documentatissima ricerca storica (più di 200 volumi, trentanove archivi e centinaia di documenti utilizzati), che è anche un romanzo, un giallo, un thriller infinito, che dura cinquecento anni e nel quale - anche se sembra incredibile - «tutti gli avvenimenti raccontati sono reali, così come tutti i personaggi citati». I personaggi citati, appunto, che sono, uno più uno meno, all’incirca mille.

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