Perché Iospia?

Iospia nasce perché in quasi tutte le riviste dedicate ai cosidetti generi, le storie di spionaggio sono confuse (a torto o a ragione) con i thriller/noir/gialli. È vero che un romanzo di spionaggio deve essere anche un buon giallo/noir/thriller, ma noi poniamo questa definizione basica, elementare: consideriamo un romanzo, di 'spionaggio' tale, quando i protagonisti dello stesso, sono spie, agenti segreti. Questo è il primo criterio da noi scelto per definire un romanzo o una pellicola 'di spionaggio'. Ce ne sono altri? Fatecelo sapere. In Iospia parleremo di romanzi, di libri, di storia dello spionaggio, di spionaggio, di siti sullo spionaggio, di quello che pubblicano i giornali sullo spionaggio. Prenderemo le nostre notizie da internet o da altri giornali, citando la fonte.

LeFigaro: quando le bugie fanno peggio della verità

Filed under Uncategorized by Trevis on 23-11-2008

Interessante articolo questo del Figaro. Ovvero quando un politico, cercando di tornare vergine e cancellare il proprio passato, in realtà non fa altro che farlo conoscere a tutti. Non sarebbe più semplice chiedere scusa e dire “adesso sono cambiato?” Questa è l’ennesimo caso in cui in realtà la politica non è altro che uguale a sé stessa, ovvero segue la moda del momento. Ci saranno mai veri uomini e donne in politica?

Un ancien de la Stasi se prend les pieds dans la Toile

Lutz Heilmann, député au Parlement fédéral du parti d'extrême gauche, Die Linke, a cru pouvoir censurer sur Internet des éléments de son passé au sein de l'ex-police secrète est-allemande.
Lutz Heilmann, député au Parlement fédéral du parti d’extrême gauche, Die Linke, a cru pouvoir censurer sur Internet des éléments de son passé au sein de l’ex-police secrète est-allemande. Crédits photo : Getty Images/AFP

Après avoir fait fermer trois jours une page le concernant de Wikipédia, un député de Die Linke est devenu, malgré lui, une vedette du Net.

Un ex-agent de la Stasi (l’ex-police secrète est-allemande), aujourd’hui député, est devenu en quelques jours la risée de la presse allemande et du cyberespace germanique. S’estimant calomnié par un article le concernant, Lutz Heilmann, député au Parlement fédéral du parti d’extrême gauche Die Linke (La Gauche), avait réussi à faire fermer pendant trois jours le site allemand de l’encyclopédie par Internet Wikipédia. Croyant pouvoir censurer des éléments de son passé à la Stasi, grâce à un recours en justice, Heilmann est devenu malgré lui une vedette de la Toile.

Le quotidien conservateur Die Welt lui a décerné, mardi, la palme du «meilleur tir de l’année contre son camp». «Il a réussi l’exploit de se mettre à dos un nombre incalculable d’utilisateurs d’Internet, de provoquer une catastrophe en relations publiques pour son parti et de faire éclater au grand jour son passé d’employé de la Stasi», écrit Die Welt. Face à la levée de boucliers, Heilmann, qui avait obtenu que la page Wikipédia reste inaccessible tant que certaines informations le concernant seraient incluses dans un article en ligne, a été contraint de faire marche arrière.

L’affaire embarrasse son parti, qui se bat depuis des années pour faire oublier qu’il est l’héritier du SED, l’ex-parti communiste est-allemand. Alors que l’Allemagne entre en campagne pour les élections législatives de septembre 2009, Die Linke craint d’être accusé de censure par ses adversaires. «Le parti juge la réaction de Lutz Heilmann disproportionnée», a réagi Hendrik Thalheim, porte-parole de Die Linke. Un autre responsable du parti, Heiko Hilker, l’accuse d’avoir voulu tenter un coup de publicité. Hilker souligne le «manque de compétences techniques de l’outil Internet».

Internautes en colère

Heilmann se défend en affirmant que l’article le visant l’accusait à tort d’avoir cogéré un sex-shop en ligne avec son ex-compagne. «On a voulu salir ma réputation», s’insurge-t-il. Les responsables du site Wikipédia en Allemagne affirment avoir reçu des milliers d’appels et de courriels d’internautes en colère de ne pouvoir accéder à leur page. Tout en admettant que l’article en question contenait des imprécisions, ils ajoutent qu’ils ne peuvent être tenus responsables du contenu de leur encyclopédie en ligne, chaque utilisateur pouvant modifier les entrées. Ainsi Heilmann aurait pu rectifier, lui-même, sa biographie en toute discrétion. Candide, il avoue que cela ne lui a pas  effleuré l’esprit».

Nombre d’anciens membres de la Stasi ou «informateurs» qui ont collaboré avec le service secret de l’ancien État totalitaire attaquent régulièrement en justice les médias ou les personnes qui révèlent publiquement leur passé, affirmant qu’ils violent leur droit à une vie privée. Le magazine allemand Der Spiegel rapportait ainsi lundi qu’une ancienne victime de la Stasi, Fritz Schaarschmidt, a été attaquée en justice pour avoir nommé sur son site Internet un ancien informateur de la police secrète qui, lorsqu’il travaillait comme proviseur dans un lycée, avait refusé pour raison politique de laisser sa fille passer son bac.

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