Perché Iospia?
Iospia nasce perché in quasi tutte le riviste dedicate ai cosidetti generi, le storie di spionaggio sono confuse (a torto o a ragione) con i thriller/noir/gialli. È vero che un romanzo di spionaggio deve essere anche un buon giallo/noir/thriller, ma noi poniamo questa definizione basica, elementare: consideriamo un romanzo, di 'spionaggio' tale, quando i protagonisti dello stesso, sono spie, agenti segreti. Questo è il primo criterio da noi scelto per definire un romanzo o una pellicola 'di spionaggio'. Ce ne sono altri? Fatecelo sapere. In Iospia parleremo di romanzi, di libri, di storia dello spionaggio, di spionaggio, di siti sullo spionaggio, di quello che pubblicano i giornali sullo spionaggio. Prenderemo le nostre notizie da internet o da altri giornali, citando la fonte.
Filed under notizie by Trevis on 17-03-2010
À Moscou, l’école des cadettes numéro 9 forme à la dure les futures recrues du FSB (ex-KGB), les services secrets russes.
 Elles ne sont autorisées à se maquiller qu’une fois par an, à l’occasion du bal russe d’hiver. Les aînées, 16 ans à peine, affichent des robes de soirée, froufrous kitsch à l’élégance surannée. Les plus petites, âgées de 10 ans, ressemblent à des demoiselles d’honneur. À leur bras, de jeunes garçons, des enfants parfois, portent un uniforme sombre et de grandes casquettes sur de petites têtes. Unique visite masculine autorisée jusqu’à l’année suivante. Ces jeunes filles sont issues de l’école des cadettes numéro 9 de Moscou, académie nouvelle, première en son genre, où, comme l’a souhaité Vladimir Poutine, premier ministre de la Fédération de Russie, on forme l’élite militaire féminine de la patrie. Des amazones promises aux départements du FSB (ex-KGB), les services secrets russes, où elles traiteront de contre-espionnage, d’antiterrorisme et de crime organisé. Et si la couture, la cuisine, le chant, le dessin et la danse leur sont enseignés - il s’agit aussi de préparer ces demoiselles à devenir de fidèles épouses et de bonnes mères -, les matières principales relèvent plutôt du maniement de l’AK47 (kalachnikov) et des grenades.Les écoles militaires russes, issues du modèle prussien, apparurent en 1732, sous le règne de l’impératrice Anna, nièce de Pierre le Grand, puis disparurent avec l’avènement du communisme. Avec l’ère Poutine, le concept a été réhabilité. D’abord pour les garçons. Puis pour les filles, qui ont désormais leur école : 300 élèves, majoritairement issues de familles de militaires et recrutées d’après des tests d’aptitude, suivent en ce lieu six jours d’enseignement par semaine. Les téléphones portables sont interdits en dehors des quelques minutes de communication autorisées chaque jour pour contacter les familles. Dans les salles de classe, on évoque souvent la catastrophe de Beslan en 2004, lorsque des séparatistes tchétchènes prirent, dans une école, des centaines d’otages, dont de nombreux enfants et leurs mères - l’intervention des forces spéciales russes pour les libérer se solda, selon le bilan officiel, par la mort de 344 civils, dont 186 enfants. Il est expliqué aux jeunes filles que leur éducation les préservera du sort réservé aux enfants de Beslan.
Les cours débutent dès 7 heures du matin. Enseignement des langues étran-gères - à 16 ans, la plupart des cadettes parlent couramment cinq langues -, apprentissage du défilé au pas de l’oie, du secourisme, de l’autodéfense. Et des bonnes manières. Les uniformes sombres aux épaulettes rouges sont impeccables, repassés chaque soir. Ces filles doivent être des modèles, au menu desquelles on inclut chaque jour une dose de caviar, afin de développer leur force physique. L’exigence est totale. Totale aussi pour les professeurs de l’école, triés sur le volet, militaires de réserve, vétérans de l’occupation afghane par l’Armée rouge, souvent décorés de l’ordre du Courage. Ainsi, à chaque fin d’année scolaire sont-ils sommés d’organiser un «spectacle» destiné à mettre en valeur les connaissances acquises par les élèves durant leurs cours. Que le résultat ne soit pas optimal, et le professeur est remercié, tout comme les élèves dont le niveau ne serait pas jugé satisfaisant.
Cette année, des vétérans de la Seconde Guerre mondiale sont venus en visite à l’école. Descriptions effrayantes des combats contre les Allemands, de leur absence de pitié envers les populations civiles. Dans les rangs, les jeunes filles ont écouté, toutes gonflées de colère et de fierté. Se disant qu’elles pourraient, s’il le fallait, empêcher que cela se reproduise.
Filed under notizie by Trevis on 08-03-2010
Des responsables des services de renseignements de Dubaï sont venus récemment à Paris, où ils ont rencontré leurs homologues français. « Une réunion technique », se borne à indiquer une source proche du dossier.
Difficile de ne pas voir un lien entre cette visite et l’assassinat vraisemblablement par le Mossad d’un cadre militaire du Hamas à Dubaï, fin janvier. Plusieurs membres du commando ont utilisé des « faux passeports » français pour liquider Mahmoud al-Mahbouh, chargé de l’approvisionnement en armes du mouvement islamiste palestinien.
Depuis cette liquidation, les observateurs s’interrogent devant le nombre invraisemblable d’indices laissés derrière eux par les agents israéliens. « Le Mossad n’a pas de chance, ajoute un expert du renseignement français familier de Dubaï, les services émiriens sont parmi les meilleurs du Golfe, en particulier sur l’Iran et Al Qaida, et en plus, ils disposent d’un solide matériel technique pour leurs recherches ».
Alors que la Grande-Bretagne et l’Irlande avaient réagi rapidement après la découverte que des agents israéliens avaient utilisé des faux passeports de ces deux pays ; la France, elle, n’avait émis une condamnation de ces usurpations de documents que plusieurs jours après la mise au jour de « la manip » par le Mossad.
Filed under notizie by Trevis on 26-02-2010
Afghanistan, negli attentati a Kabul
un diplomatico italiano tra le vittime
Frattini: «Era un consigliere dell’ambasciata». Karzai: «L’obiettivo erano gli indiani»
KABUL - C’è un italiano tra le vittime degli attentati di venerdì a Kabul. La Farnesina ha comunicato che si tratta di Pietro Antonio Colazzo, consigliere diplomatico dell’ambasciata italiana nella capitale afgana. Le prime voci affermavano si trattasse di un funzionario dei servizi segreti appartenente all’Aise, il servizio di informazione per la sicurezza esterna. Ma il ministro degli Esteri Frattini ha detto che Colazzo era «un consigliere diplomatico dell’ambasciata». Frattini ha precisato che il connazionale dormiva «in un albergo dove vengono ospitati molto funzionari diplomatici». «Oltre all’autobomba - ha aggiunto il titolare della Farnesina, con riferimento alla dinamica dell’attentato -, c’è stato l’ingresso di terroristi al piano terra. L’attacco è stato sventato, ma le bombe sono esplose». Per il generale afgano Abdul Rahman, capo della polizia di Kabul, l’italiano sarebbe stato ucciso da alcuni colpi d’arma da fuoco mentre era al telefono con la polizia locale. Colazzo al telefono «ha dato informazioni preziose che ha consentito agli agenti di trarre in salvo quattro altri italiani che erano con lui», ha detto Rahman. «Era un uomo coraggioso», ha aggiunto, confermando che alloggiava al Park Residence preso di mira dai talebani. Il presidente del Senato, Renato Schifani, ha chiesto al governo di riferire al più presto in aula.
I MORTI - Intanto il bilancio provvisorio della serie di attentati suicidi coordinati nel centro di Kabul e rivendicati dai talebani è di 17 morti (tra i quali almeno nove indiani, come confermato dal ministro degli Esteri di Nuove Delhi) e undici feriti. Per almeno due ore si sono uditi colpi d’arma da fuoco nei dintorni del luogo dell’esplosione. Una delle esplosioni ha provocato un boato potentissimo e ha creato un grosso cratere sulla strada. Tutti gli accessi per il centro sono sbarrati, polizia e militari sono impegnati in numerosi posti di blocco. Tra le vittime accertate c’è anche un cittadino francese. Lo ha annunciato il ministro degli Esteri Bernard Kouchner.
IL BILANCIO - L’obiettivo colpito alle 7 locali (le 3,30 in Italia) è un’area commerciale e in particolare due hotel. Tra questi il Safi Landmark Hotel, «dove sono alloggiati gli stranieri», ha annunciato un portavoce dei ribelli, Zabihullah Mujahid, sostenendo che all’attacco hanno preso parte cinque attentatori. Con un messaggio in pashtun e in lingua araba, Mujahid spiega che «un gruppo di mujahidin, che aveva con sé armi leggere, pesanti e anche ordigni, sono entrati a Kabul e hanno attaccato in particolare un luogo dove si trovano gli stranieri, l’hotel Safi, che si trova vicino alla sede del ministero dell’Interno». In base al racconto del portavoce talebano sembra che gli assalitori abbiano «iniziato prima a sparare contro gli agenti della polizia con le armi leggere. Subito dopo uno di loro si è fatto saltare in aria contro l’hotel Safi Landmark, uccidendo e ferendo numerosi stranieri». Il leader talebano si ripromette di informare tutti gli internauti islamici tra poco con altre notizie aggiornate.
KARZAI E INDIA - Il presidente afgano Hamid Karzai ha condannato gli attentati e ha confermato che l’obiettivo erano proprio i cittadini indiani. «Gli attacchi contro gli indiani non altereranno i rapporti tra Afghanistan e India», si legge nel comunicato diffuso dalla presidenza di Kabul. La morte di nove cittadini indiani rischia però di complicare la ripresa dei negoziati fra India e Pakistan iniziata giovedì, dopo la sospensione dei colloqui seguenti agli attacchi a Mumbay del novembre 2008 da parte di estremisti islamici pakistani.
Filed under notizie by Trevis on 16-02-2010
…WASHINGTON – Gail Folliard e Kevin Daveron, “irlandesi”. Michael Bodhenheimer, “tedesco”. Peter Elvinger, “francese”. Sono alcuni dei membri del commando che ha assassinato, il 20 gennaio in un hotel di Dubai, Mahmoud Al Mabhouh, esponente di Hamas legato a traffici d’armi. Un “lavoro” attribuito al Mossad israeliano. La polizia di Dubai ha diffuso foto e identità – false – di dieci uomini e di una donna ritenuti coinvolti nell’operazione. Inoltre ha mostrato i video, registrati dalle telecamere interne dell’hotel, che ricostruiscono i movimenti del commando fino al momento dell’attacco.
Gli 007 arrivano a Dubai con voli diversi usando passaporti intestati a cittadini europei. Alcuni sono vestiti da uomini d’affari, altri possono essere scambiati per turisti. Un paio indossano il completo da tennis: sono loro a tenere d’occhio Al Mabhouh quando raggiunge l’hotel “Bustana Rotana”, il 20 gennaio e lo seguono poi fino alla stanza 230.
Sempre le telecamere mostrano i contatti tra gli agenti in un centro commerciale e, successivamente, quando il team “fila” l’esponente di Hamas fino alla stanza. Secondo la polizia il commando era composto da due squadre. La prima si occupa della sorveglianza. C’è Kevin Daveron e la donna, Gail Folliard, più altri. Stanno nella hall, nei corridoi del secondo piano. La seconda è incaricata di eseguire l’assassinio ed ha come punto d’appoggio una camera davanti a quella del leader palestinese. Su come abbiano fatto ad entrare due ipotesi: hanno usato un duplicato della chiave elettronica o la donna ha bussato riuscendo a farsi aprire.
Al Mabhouh sarebbe morto per soffocamento ma indagini sono in corso per stabilire se non sia stato usato del veleno.
Il video documenta come la fase finale dell’operazione sia stata rapidissima. Ore 20.24: il palestinese rientra in hotel, Kevin e Gail lo sorvegliano quando arriva al piano 20.46: 4 killer se ne vanno, il palestinese è stato eliminato. 20.47: la donna e un complice prendono l’ascensore. 20.51: Kevin Daveron lascia il piano dove è avvenuto il delitto. 20.52: il team della sorveglianza sgombra il campo. 22.30: Kevin e Gail si imbarcano all’aeroporto.
Per le autorità di Dubai, gli agenti segreti hanno cercato di nascondere bene le loro tracce. Così hanno usato telefonini criptati e forse altro materiale sofisticato. Ma qualche errore devono averlo fatto perché la polizia ha annunciato l’arresto di due palestinesi che avrebbero collaborato all’uccisione. Inoltre i loro volti sono stati captati dalle telecamere a circuito chiuso. Oggi è però difficile sfuggire alle centinaia di occhi elettronici che sorvegliano luoghi pubblici e strade. Quindi è probabile che gli agenti si siano presi il rischio.
Nel presentare la richiesta d’arresto internazionale per gli undici, gli investigatori di Dubai hanno chiesto la collaborazione all’Interpol. E nell’indagine, secondo indiscrezioni, sarebbero entrati anche i servizi iraniani e siriani. Un’inchiesta piuttosto delicata. C’è il sospetto che Al Mabhouh sia stato tradito ed è altrettanto chiaro che non ha adottato le misure di sicurezza previste. Di solito viaggiava con una scorta ma questa volta era rimasta a Damasco. La sua presenza Dubai, poi, ha provocato un certo “interesse” in Arabia Saudita: l’intelligence di Riad è inquieta con la politica dell’Emirato. Complice la crisi economica, Dubai ha accentuato il ruolo di piazza per mille traffici. Una situazione subito sfruttata da Hamas palestinese, dall’Hezbollah libanese e dai loro sponsor iraniani. Al Mabhouh, infatti, era impegnato in contatti per far arrivare nuove armi da Teheran a Gaza.
Filed under notizie by Trevis on 28-01-2010
F.Denard…Abbiamo letto sulla Stampa.it, (il pezzo che qui sotto riportiamo è del corriere.it), che appunto questo Copasir deve, costituzione alla mano, controllare che i Servizi non trasgrediscano. Compito lodevole, ma i Servizi Segreti, non esistono proprio per fare ciò che gli altri ‘organi’ statali non possono fare legalmente? … (puntini, puntini, puntini…)
Nel 2007 sostituì il Copaco. Organo del Parlamento, ha funzione di controllo sui servizi segreti
MILANO - Con l’elezione, all’unanimità, di Massimo D’Alema il Copasir ha il suo terzo presidente. Il Copasir, ovvero Comitato Parlamentare per la Sicurezza della Repubblica, ha sostituito nel 2007 il Copaco, Comitato Parlamentare di Controllo sui Servizi Segreti. È un organo del Parlamento italiano ed ha funzione di controllo sui Servizi Segreti.
LA COMPOSIZIONE - Il Copasir è composto da cinque deputati e cinque senatori nominati dal presidente della Camera e da quello del Senato, in rappresentanza proporzionale delle principali forze politiche presenti in Parlamento. Il Presidente del Comitato viene eletto tra i componenti appartenenti ai gruppi parlamentari dell’opposizione, per precisa disposizione di legge. Le sue funzioni di vigilanza sono disciplinate dall’articolo 31 della legge 3 agosto 2007 numero 124, mentre l’articolo 32 ne descrive le funzioni consultive. Durante la scorsa legislatura il Copasir è stato presieduto dal Claudio Scajola, già presidente del Copaco; nella legislatura in corso, prima dell’elezione martedì di Massimo D’Alema, il Comitato è stato presieduto da Francesco Rutelli che nel novembre scorso aveva annunciato di aver rimesso il mandato ricevuto, dopo la decisione di uscire dal Pd con il conseguente passaggio al gruppo misto e la fondazione del movimento Alleanza per l’Italia. (Fonte: Adnkronos)
Filed under F.Denard, notizie by Trevis on 31-12-2009
Articolo prelevato dalla Stampa.it. Dopo il fallito attentato, prosegue la scia di sangue a opera dei fondamentalisti islamici, del resto gli occidentali erano stati avvertiti dal video del soldato americano: “sta tornando l’incubo Vietnam”, cosa voleva dire…? Semplice, in Vietnam, il nemico lasciava trappole esplosive dove si pensava di essere più sicuri; si chiama la tecnica del cavallo di troia, strano ci caschino ancora. Eppure è già successo anche a Nassyria, i terroristi hanno usato una tecnica usata dalla notte dei tempi, per difendersi sarebbe bastato un bel fossato con il ponte levatoio e quello che è successo non sarebbe successo. Del resto, ricordiamo che mai nessuna guerra di occupazione ha avuto successo, né giusta né sbagliata. I fondamentalisti combattono con tecniche medievali, i nostri sembra non l’abbiano studiato alla scuola di guerra, chissà perché, anche se certo, è difficile giudicare solo con un articolo di giornale, ma il dubbio e lo sconcerto sono forti:
“…Otto civili americani uccisi in Afghanistan in un attentato suicida poi rivendicato dai talebani nella provincia orientale di Khost, quattro soldati e una giornalista, tutti canadesi, saltati in aria su una bomba nei pressi di Kandahar, nel sud del paese. Per i due paesi nordamericani presenti in Afghanistan, quella di ieri è stata un’altra terribile giornata di sangue, a conclusione di un 2009 caratterizzato da un livello di violenze senza precedenti dall’intervento occidentale del 2001. …Nel primo attacco, un kamikaze con un giubbotto imbottito di esplosivo è entrato nella base Chapman, nella provincia di Khost, e si è fatto saltare in aria nei pressi dei locali adibiti a palestra. Tutte le vittime sono agenti della Cia, come hanno confermato fonti americane. Si ignora quanti siano i feriti. .. Si tratta della più grave perdita subita dalla Cia in Afghanistan, dove dal 2001 avevano perso solo quattro uomini. In una telefonata all’agenzia afghana Pajhwok, un comandante locale talebano di nome Salahudin ha rivendicato la paternità della strage a nome del suo gruppo. «Uno dei nostri uomini ha attuato l’attacco all’interno della base Usa«, ha detto. Secondo Salahudin, «almeno 20 militari americani sono morti o sono rimasti feriti». Un abitante della zona ha riferito ai media afghani di avere udito «una forte esplosione» e di aver visto subito dopo «una densa colonna di fumo nero levarsi nel cielo dalle istallazioni militari». ..Nel secondo incidente, di cui si conoscono solo pochi particolari, stando a quanto ha annunciato il comandante del contingente canadese Daniel Menard «hanno perso la vita cinque nostri concittadini». Il veicolo blindato su cui si trovavano è saltato in aria su una bomba nei pressi di Kandahar, nel sud del paese. I nomi dei quattro militari non sono stati resi noti. La giornalista si chiamava Michelle Lang e lavorava per il Cagarly Herald. La provincia Kandahar, così come quella di Khost, al confine con il Pakistan, sono considerate importanti roccaforti dei talebani e sono tra le zone più pericolose del paese. …
Negli ultimi mesi il numero dei civili stranieri in Afghanistan con varie organizzazioni non governative è andato aumentando. In genere gli operatori umanitari sono impegnati a fianco delle forze del contingente multinazionale nella ricostruzione del paese. A causa delle violenze che hanno caratterizzato l’anno che sta per chiudersi, i civili per ragioni di sicurezza sono costretti a appoggiarsi alle basi utilizzate dai militari. …La nuova strategia per l’Afghanistan decisa dal presidente americano Barack Obama prevede non solo una più cospicua presenza militare per la lotta contro i talebani ma anche un “surge” di personale civile per rimettere in funzione le infrastrutture e portare assistenza alla popolazione.
Filed under notizie by Trevis on 21-12-2009
Bruxelles, un covo di spie

Capitale politique de l’Europe, Capitale politica d’Europa, Bruxelles è anche uno dei capoluoghi dello spionaggio mondiale, in cui si concentrano intrighi economici, geopolitici e militari.
Bruxelles è un nido di spie. Con la fine della guerra fredda non solo le attività dei servizi segreti stranieri nella capitale belga non sono diminuite, ma sono addirittura aumentate. Ormai sono tanto intense che la Commissione europea ha da poco diffuso una circolare interna per chiedere ai propri dirigenti di adottare delle misure per contrastare i sempre più frequenti tentativi di “ottenere documenti delicati e confidenziali” sulle attività dell’esecutivo comunitario.
La circolare avverte che “alcuni paesi, gruppi di pressione, giornalisti e agenzie private cercano di ottenere informazioni riservate”. E precisa che “individui legati ai servizi segreti” agiscono camuffati da “stagisti, giornalisti, funzionari dei paesi membri al seguito della Commissione europea e tecnici informatici”.
“Insieme a Washington e Ginevra, Bruxelles è una delle città più importanti per i servizi di spionaggio di tutto il mondo” spiega Kristof Clerix, autore del libro I servizi segreti stranieri in Belgio. “I metodi sono gli stessi della guerra fredda: ottenere fiducia e poi metterla a frutto. Quel che è cambiato è l’uso delle nuove tecnologie e l’importanza crescente delle questioni economiche” precisa Clerix, giornalista della rivista belga di politica internazionale MO.
“In termini politici e militari, per le spie Bruxelles è molto più importante che all’epoca della guerra fredda”, sottolinea Clerix. La Nato non si limita più a difendere i propri alleati, ma ha intrapreso operazioni militari in Bosnia, Kosovo e Afghanistan e ha esteso la propria influenza alle ex repubbliche sovietiche dell’Asia centrale. L’Unione europea ha competenze di politica estera e difesa e svolge anch’essa azioni militari e politiche di grande importanza (Bosnia, Kosovo, Macedonia, Congo e Somalia).
Oltre alle classiche questioni politico/militari, ci sono altri tre fattori che rendono Bruxelles importante per i servizi segreti stranieri: la presenza in Belgio di centri tecnologici per usi spaziali e militari, il ruolo del paese per il terrorismo internazionale e le cospicue minoranze di immigrati turchi, marocchini e dell’Africa centrale, politicamente molto attive e strettamente sorvegliate dai governi dei loro paesi d’origine. “Negli ultimi vent’anni il Belgio ha svolto un ruolo importante per il terrorismo internazionale. È un piccolo paese, da cui è facile fuggire, con una grossa comunità di immigrati musulmani”, segnala Clerix. La Cina è uno dei più attivi tra i nuovi attori dello spionaggio in Belgio, con uno spiccato interesse per le informazioni scientifiche e tecnologiche ma anche per la questione tibetana, per i dissidenti e per la setta Falun Gong.
Oltre allo spionaggio delle transazioni bancarie mondiali svolto dall’impresa Swift per conto degli Stati Uniti – che continua nonostante lo scandalo che ha sollevato – il più grave tra i casi recenti di spionaggio è andato avanti per otto anni nella sede del Consiglio dei ministri dell’Unione finché non è stato scoperto nel 2003. Un sistema installato durante la costruzione dell’edificio permetteva di intercettare le conversazioni telefoniche delle delegazioni di Spagna, Francia, Germania, Italia, Gran Bretagna e Austria. Fonti diplomatiche hanno incolpato Israele, ma nessuno ha osato formulare accuse ufficiali e gli investigatori belgi hanno ricevuto l’ordine di non andare troppo a fondo, secondo fonti bene informate.
Con 56mila diplomatici, 15mila lobbisti, 1.200 giornalisti e migliaia di interpreti e studenti stranieri, Bruxelles è il posto ideale per svolgere il secondo mestiere più antico del mondo, e quello dove è più facile conoscere una spia senza saperlo.
Filed under notizie by Trevis on 20-11-2009
Il fas, sarebbe la Federation of American Scientists; costoro pubblicano Secrecy News, Ovvero una ‘rivista’ molto informata che tratta di Segreti, Spionaggio, intelligence mondiale. Il sito è stato aggiornato recentemente, devo dire molto bene. Era un bel po’ che non mi collegavo più. Provare per credere… ecco cosa dice l’aboutdel loro sito: “…a publication of the , reports on new developments in government secrecy and provides public access to documentary resources on secrecy, intelligence and national security policy. It is written by Steven Aftergood…”
fas.org
Filed under notizie by Trevis on 10-11-2009
Sul figaro di oggi c’è questo interessante articolo sulla stasi, i servizi segreti di Berlino Est.
“…Les ombres de la Stasi continuent de planer sur l’Allemagne. La sinistre police secrète du ministère de la Sécurité d’État de la RDA a employé au total quelque 620 000 personnes, dont 12 000 ressortissants d’Allemagne de l’Ouest entre 1950 et 1989. Au moment de sa dissolution, en 1989, environ 91 000 agents officiels travaillaient pour la Stasi et 175 000 informateurs non officiels, les célèbres «IM» (Inoffizieller Mitarbeiter) : soit 1 % de la population est-allemande. La Stasi a laissé derrière elle un encombrant héritage : 195 kilomètres d’archives, qui contiennent les noms des suspects, mais également des agents et de leurs informateurs.
L’Allemagne réunifiée s’est dotée d’un organisme chargé de reconstituer et d’étudier le puzzle laissé par la Stasi, la Birthler Behörde installée dans l’ancien quartier général de la Stasi à Berlin. Chaque année quelque 100 000 Allemands viennent y rechercher les fantômes de leur passé en consultant leur dossier. Les victimes de la Stasi y retrouvent l’identité de ceux qui les ont espionnés, cherchent à comprendre ce qu’ils recherchaient et à savoir ce qu’ils ont trouvé. «Nous pensions qu’au bout de dix ans, les gens cesseraient de venir consulter leurs dossiers, explique Marianne Birthler, responsable des archives. Cela n’a pas été le cas. Au contraire.»
Les archives sont ouvertes au compte-gouttes, aux chercheurs et aux journalistes. Faute de moyens et de volonté politique, il n’y a pas eu d’étude systématique des documents, notamment pour faire la lumière sur la question la plus sensible : l’étendue de l’influence de la Stasi en RFA. La volonté de réconciliation a pris le dessus sur le devoir de vérité… En attendant que les responsables et leurs victimes disparaissent peu à peu. Régulièrement, les archives laissent échapper des secrets, telles des bombes à retardement. Ainsi a-t-on a appris l’été dernier, que Karl-Heinz Kurras, le policier ouest-allemand, qui a abattu le leader étudiant de gauche Benno Ohnesorg en juin 1967, était un espion de la Stasi. Le débat sur le nécessaire examen du passé a alors ressurgi au Bundestag : un texte de loi proposait d’examiner notamment combien d’employés de l’administration actuelle avaient collaboré à la Stasi et dans quels secteurs. Avant d’être enterré de nouveau par les députés.
Dénonciations sur Internet
Sur Internet, les victimes dénoncent leurs anciens tortionnaires : ceux qui interdisaient à leurs enfants de passer leur bac pour des motifs politiques, ceux qui ont brisé leur carrière parce qu’ils refusaient de collaborer à la Stasi, ceux qui ont détruit leur vie. Et s’exposent ainsi à des poursuites judiciaires.
Dans l’État régional du Brandebourg, surnommé la petite RDA, 4 députés du parti de la gauche radicale ex-membre de la Stasi, Die Linke, ont été élus lors des élections régionales du 27 septembre. Cela n’a pas empêché le patron SPD du Brandebourg, Matthias Platzeck, de faire alliance avec Die Linke pour former son prochain gouvernement. Au nom de la «réconciliation» et pour donner une «chance à ceux qui ont changé». Pour Stephan Hisberg, député du SPD et militant du mouvement démocratique en RDA à la fin des années 1980, c’est « un coup porté aux valeurs démocratiques». Pour lui, «quelqu’un ayant participé activement à briser un autre homme, moralement ou physiquement, en le livrant à un système totalitaire, n’a rien à faire dans un parlement démocratique».
Filed under Varie, notizie by Trevis on 09-11-2009
Sul corriere.it di oggi, leggiamo che “…Forno di fortuna e ingredienti sovietici
Così nacque la prima pizzeria dell’Est. La mise in piedi nel 1982 il figlio di un emigrante italiano. Tra i suoi clienti anche le spie della Stasi..” Le pizze erano tre in tutto e solo un giorno alla settimana. Insomma, oggi che è l’anniversario della caduta del muro di Berlino, spionaggio in tutte le salse…chissà quante ne sentiremo, di altre. non ricordo però di aver visto/letto film in cui spie mangaivano pizza all’Est. Qualcuno si ricorda?
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